12 javier 2010-12 octobre 2010: Haïti est encore dans la tourmente

12 octobre 2010

12 javier 2010-12 octobre 2010: Haïti est encore dans la tourmente

Frapper par un violent séisme au mois de janvier 2010, les Haïtiens ont encore du mal à faire front commun sur un réel projet de reconstruction du pays le bien-être de tous.

Cela fait  exactement 9 mois, après que le peuple haïtien ait connu la plus grande catastrophe de son histoire. Environ 300.000 morts, et près de 2 millions de gens vivent sous des tentes, et des tonnes de débris jonchent encore les artères des principales zones touchées par le tremblement de terre.

En dépit des 5,3 milliards dollars promis par la communauté internationale pour la reconstruction du pays, jusqu’ici seulement 30 pour cent de cette somme est disponible. Un fait qui est dénoncé par plusieurs étudiants de l’université d’Etat d’Haïti. Ils s’en plaignent aussi de l’inaction du gouvernement qui se préoccupe des élections au lieu de venir au chevet de la population qui souffre de tous les maux du monde.

Pour ces étudiants, l’organisation des  élections ne devrait pas être la priorité du gouvernement. Voilà ce qui constitue une pomme de discorde entre le gouvernement, et aussi une frange de l’opposition et certains citoyens de la société civile.

Ces derniers fustigent le comportement du président René Préval qui, selon eux finance secrètement le candidat de son parti politique (INITE) l’unité en français . Ils dénoncent tous les moyens dont disposent le candidat du pouvoir face aux autres candidats. Ce 12 octobre les victimes du cataclysmes menacent de gagner les rues de la capitale, pour dire non aux élections frauduleuses que le Président Préval veut réaliser dans le pays au profit de son bras droit Jude Célestin. Voilà dans  quel contexte les sinistrés du  séisme du 12 janvier s’apprêtent à commémorer cette date douloureuse de l’histoire de notre pays.

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Commentaires

Boukari Ouédraogo
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Je suis d'accord avec ceux qui s'opposent à ces élections. Oui. La priorité doit être à la reconstruction du pays. Les autres et le pouvoir devait de commun accord prendre cette decision. Le peuple doit passer avant tout.

Nelson Deshommes
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bon en realite c'est vrai mais le probleme c
est que le pays n'est pas totalement independant economiquement
et que l'international pour debloquer des fonds permettant de reconstruire
ce pays veulent avoir des relations avec des gens legitimes au pouvoir.