Le théatre électoral n’a pas pu plaire à la majorité des spectateurs


Dimanche 28 novembre 2010, 5 heures du matin, la capitale haïtienne s’est réveillée très calme. C’est le jour où la population était invitée par le conseil électoral provisoire,  le  gouvernement en place et la communauté internationale pour élire un Président, 11 sénateurs et 99 députés.

Cependant, pour les potentiels électeurs , retirer leurs cartes électorale n’était pas une tâche facile. Toutefois la population était motivée par ces élections. Dès 6h malgré la peur, timidement elle sortait pour aller voter. Par contre selon les constats de plus d’un, c’est sous le feu de la contestation que se déroule le processus.

Dans plusieurs bureau de vote, les gens n’arrivent pas à remplir leur devoir civique. Donc ils n’arrivent pas à prendre part à ce spectacle qu’ils etaient invités. vers les 8h c’etait le chaos totale, seule les partisans du pouvoir pouvait frenquenter les centres de vote une situation qui allait revolte la population. selon des temoins les partisans du pouvoir aurait dormi dans les centres de votes pour remplir les boites de bulletins en faveur du candidat du pouvoir en place. ce qui va occasionner une pagaille presque totale dans pluieurs bureau de vote tant à port-au-prince que dans les villes de provinces.

Vers 14 heures, 12 des 19 candidats en lice dans une conférence de presse commune, ont dénoncé le processus électoral qui serait entaché de fraudes massives.

Didier le Bret, Ambassadeur de  France en Haïti, ne partage pas l’idée du renvoi de l’auteur de ce spectacle très mal organisé.  En l’occurrence Mr René Préval et sa commission électorale, comme les plusieurs milliers de manifestants qui ont gagné  les rues de la capitale le demandent. Cependant il admet que des fraudes  massives ont éte constatées mais c’est dans un compromis avec tous les qu’on peut fixer une date pour la reprise de ces élections.

Il faut rappeler qu’en 2000, les élections que le Président René Préval, avait organisées pour porter l’ex- président Jean Bertrand Aristide au pouvoir étaient contestées.  Le pays allait connu une crise politique sans précedente. Une crise,  qui allait déboucher sur l’envoi en exil du président Aristide.

1 Commentaire

  1. Salut mon frère!
    J’observe avec beaucoup de préoccupation ce qui se passe dans votre pays, en fait cette terre qui endure beaucoup de souffrance. Après le tramblement de terre, c’est le cholera.
    Comment est-ce que les hommes politiques ne peuvent-ils pas s’entendre et penser la reconstruction? Est-ce que la santé de cette population qu’ils veulent diriger ne les préoccupe-t-il pas?
    De toute façon, je crois que le peuple doit rester lucide afin de ne pas se faire encore une fois duper.
    Tenez-nous informer du déroulement des évènement. A@!

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