Non, les dindons ne sont pas seulement sur les réseaux sociaux

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Avec l’expansion du digital, de plus en plus de jeunes et aussi de moins jeunes sont devenus accros aux réseaux sociaux. Ils voient souvent dans les réseaux sociaux l’endroit idéal pour faire passer leurs revendications. Et qui sait à l’avenir, cet espace pourrait être un endroit de mobilisation contre les dérives des pouvoirs publics. Cependant, à la première occasion venue, nos journalistes seniors envoient des flèches à cette génération connectée.

La génération connectée dont je suis membre à part entière, et que je dois le reconnaitre développe une passion excessive pour tout ce qui est digital ou numérique. Néanmoins nos vies ne se résument pas à notre présence exagérée sur l’internet et notamment sur les réseaux sociaux.

Aujourd’hui, l’avantage avec les médias sociaux, c’est qu’ils représentent en dépit de tout une opportunité pour les jeunes de s’exprimer. En effet, les médias traditionnels (radio, journaux, télévision) se voient comme étant les principales victimes de cette montée en puissance des médias sociaux.

Car ils risquent de perdre au fur et à mesure le monopole de pouvoir influencer l’opinion publique. Et apparemment on dirait que cela agace certains journalistes seniors.

Puisque, aujourd’hui certains influenceurs web bénéficient d’une grande réputation dans l’opinion publique. Qu’ils soient blogueurs ou citoyen lambda très actif sur les réseaux sociaux, leur avis compte et modifie de plus en plus la position de plus d’un dans la société.

Est-ce pour cela qu’à longueur de journée ils envoient une petite pique aux influenceurs web ? Comme le prouve très clairement l’éditorial du 15 mars du quotidien le nouvelliste titré : « Les courageux, les audacieux et les dindons ».

Dans cet éditorial, selon l’avis de l’éditorialiste :

Les courageux et les maladroits sont dans l’arène, les dindons sont sur les réseaux sociaux.

Pourtant à mon avis, l’éditorialiste devrait réfléchir par deux fois avant d’accuser ceux qui sont sur les réseaux sociaux d’être seulement présent sur l’internet.

Car nous ne devons pas oublier la révolution tunisienne. Selon les infos :

« depuis le début, les réseaux sociaux ont pris leur part à la révolution tunisienne »

Donc quand on me dit que les dindons sont sur les réseaux sociaux, je me demande perplexe pourquoi cette stigmatisation de la génération connectée ?

Parce qu’il est encore trop tôt pour oublier que les réseaux sociaux ont été une pièce maîtresse de la révolution tunisienne. Et il est inconcevable de ne pas comprendre la grandissime importance des réseaux sociaux dans nos vies.

Alors, je crois qu’il serait mieux de chercher les dindons dans tous les secteurs de la société et non pas seulement sur les réseaux sociaux.

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